GESTION DES DECHETS

 

 

L’ÉLIMINATION DES DECHETS

 

L’existant :

 

 

gestion des déchets

 

La gestion des déchets aux Comores est un réel problème aujourd’hui. Rien n’est mis en place, ni collecte, ni ramassage, ni gestion. Les populations, outre le fait de déposer sur place tout déchet selon la culture africaine, entassent les déchets vers leurs habitations, dans des coins de rues, proche des commerces ambulants (marchés par exemple) et un peu partout.

 

 

 

 

Le risque est grand :

 

 

Augmentation du paludisme en raison des eaux qui stagnent dans les boîtes de conserves, sur les sachets en plastique…

 

Infections cutanées multiples en raison du développement grandiose des bactéries qui se multiplient à vitesse grand V

 

Prolifération des vermines qui accroît le risque de maladies tropicales comme la peste, la gale,le choléra…

 

Contamination des eaux souterraines déjà peu existantes dans certaines régions

 

Mort des poissons des récifs proches de l’île à cause du déversement des déchets

 

 

 

 

Le passé :

 

Ce problème a déjà été évoqué mais les initiatives sont peu nombreuses et il n’y a pas de réels systèmes de gestion afin de préserver l’environnement mais aussi prévenir certaines maladies liées à cette situation.

Plusieurs initiatives et expériences ont eu lieu en ce domaine. Une réelle dynamique s’est dégagée  et les associations et organismes internationaux ont prouvé que la mobilisation face à ce problème est possible. Mais le service public est démuni devant l’ampleur de la tâche et l’enjeu financier.

 

Malheureusement, au niveau politique, il semblerait que ce problème de nature environnement et santé publique ne soit pas une priorité.

 

En 2002, l’Union Européenne appuie le nettoyage de la ville de Moroni.

« Depuis novembre 2002, le plan d’urgence pour la gestion des déchets à Moroni est opérationnel. Ce programme est financé par l’UE sous le 8ème FED. »

 

             Extrait La Gazette des Comores

 

L’objectif est l’amélioration de l’état sanitaire des populations. Un ramassage d’ordures ménagères est réalisé régulièrement par deux entreprises ainsi qu'une sensibilisation aux habitants. Mais actuellement les déchets s'entassent rapidement dans les rues.

 

La gestion des déchets :

 

Trois catégories de déchets sont à prendre en considération de façon globale :

 

les déchets ménagers dont les quantités grandissent avec les consommations

 

les déchets industriels liés à la consommation énergétique de l’île et la production d’encombrants

 

les déchets hospitaliers qui sont aussi à prendre en compte dans les dispensaires de brousse

 

A Ifoundihé il n'y a ni entreprise, ni hôpital, ni dispensaire à ce jour.

 

           

Ifoundihé, village propre - et pourquoi pas ! :

 

 

Ce village compte environ 500 habitants et comme dans toute l’île, la présence de décharges sauvages sans tri ni traitement se voit un peu partout.

Une situation comme celle-ci affecte la santé des villageois.

 

Nos objectifs :

 

  Prévenir les maladies

 

  Améliorer l’hygiène

 

  Assurer la propreté du village

 

  Offrir une image de propreté pour un meilleur accueil

 

Les actions à mettre en place :

 

  Faire trier des déchets dans tous les foyers

 

  Emmener les déchets dans un lieu sélectionné

 

  Brûler les déchets qui se consument

 

  Trouver un moyen d'évacuer les déchets non consumables

 

        

Ce qui nécessite :

 

  Un changement dans les manières de faire

 

  Une sensibilisation profonde à long terme pour les villageois

 

  Une formation de quelques personnes pour la gestion des déchets

 

  Nettoyer le village avec des moyens appropriés

 

gestion des déchets

 

 

Types de déchets rencontrés dans le village : papiers en tout genre, boîtes de conserve, plastiques : sachets, bouteilles plastique, bouteilles en verre, piles, résidus de légumes, épluchures, cocos…, parfois quelques pansements, enveloppes de médicaments en plastique dur, bombes désodorisantes, rasoirs manche plastique, vaisselle cassée, linge abîmé…

 

  Possibilité de brûler : papiers, cartons, pansements, enveloppes de médicaments, couches

 

  Possibilité d’enfouir ou d'évacuer : boîtes de conserves

 

  Possibilité de donner aux animaux (vaches et chèvres) : épluchures, résidus de légumes

 

Pour le reste, rencontrer des instances dans la capitale pour la récupération de piles, de bouteilles en verre.

Faire une campagne contre l’utilisation des sacs plastiques.

 

Nos éventuels partenaires :

 

  Contacter Mr Leclerc qui promeut l’environnement sans sacs plastiques. Demande de gants pour nettoyer le village et aide pour prospectus de sensibilisation.

 

  Contacter le ministère de l’environnement à Moroni.

 

  Contacter un ou deux mécénats en France pour financer l’achat de containers.